Les chroniques d’une trentenaire, ou le retour de la spontanéité

Hier matin, je me suis lancée dans un challenge photo sur Instagram (Anaelblog). Et hier soir, vers minuit (ou ce matin ?), je me suis lancée dans l’écriture de chroniques sur Wattpad. Rien de bien folichon, rien de dramatique, juste des petits éléments de ma vie, mes tranches de vie. Et en ce jour, il s’agit du château d’Edimbourg, en Ecosse.

En 2014, je suis partie en Écosse pour peu de jours. Pas le temps de visiter le château d’Edimbourg. Pour être honnête, je n’ai pas chercher à savoir si on pouvait le visiter ou pas. Je voulais garder ce mystère pour moi. Conserver précieusement ce « et si ? » qui offre tant de possibilités et laisse place à la rêverie. Alors, je me suis plantée face à ce château et je me suis imaginée les histoires qu’il pouvait cacher. Même mon mari s’est pris au jeu. Cache-t-il une femme, une maîtresse, qu’un mari ou même l’épouse légitime aurait fait disparaître ?  Décapitation. Bûcher. Enfermée jusqu’à la fin de ces jours. Je n’ai pas pu imaginer la moindre histoire joyeuse. Le temps, la vue, l’ambiance générale qui se dégageait de cette bâtisse du moyen-âge supprimait, comprimait toutes pensées futiles et légères comme l’amour courtois. Pourtant, je me sentais bien. Même si mes pensées étaient sombres sur le passé de ces habitants, moi je me sentais légère, portée par la rêverie. Un étrange paradoxe.

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